Ce qui crée vraiment ta vitesse, ce qui te freine toi, et le programme fait pour ton profil pour aller la chercher. Je te montre tout — pour que ça se voie en match, pas juste sur un chrono.
De la base jusqu'à ton plan : tout ce qui te rend plus rapide et explosif — expliqué simplement.
Force + vitesse d'application : ce qui te rend vraiment rapide, expliqué simplement.
Plutôt force ou plutôt vitesse ? Pourquoi ton profil change tout ton entraînement.
Tes points forts et tes points faibles, mesurés — pour savoir quoi travailler.
Pourquoi un plan fait pour TOI bat un programme générique — et te fait progresser.
Les leviers en salle et sur le terrain, les exercices, et des exemples de joueurs qui courent différemment.
L'analyse d'un vrai joueur, et le plan concret pour devenir plus rapide.
Pas besoin d'être scientifique. En 2 minutes, tu comprends ce qui te rend rapide — et pourquoi certains explosent et d'autres non.
Quand tu sprintes, ton pied reste au sol à peine un dixième de seconde — le temps d'un clignement d'œil. Dans ce court instant, tu dois envoyer un maximum de force dans le sol. Celui qui pousse le plus fort dans ce clin d'œil… part devant. C'est ça, la vitesse.
Et attention : être costaud ne suffit pas. Un bodybuilder soulève très lourd, mais il ne court pas vite — parce qu'il sort sa force trop lentement. Toi, il te faut les deux : de la force (le moteur) ET la capacité à la sortir vite (l'explosivité).
Les prépas appellent ça le RFD. Toi, retiens juste : fort + vite.
Un gars costaud qui frappe lentement fait moins mal qu'un boxeur qui claque vite. Ta jambe, c'est pareil : ce qui compte, c'est la force envoyée vite.
Oui, tu nais avec un plafond — un peu comme la taille au basket. Mais presque personne ne l'atteint. À ton niveau, c'est le travail qui fait la différence.
Mbappé et Hakimi vont aussi vite… mais pas pareil. L'un pousse comme un bulldozer, l'autre mouline ultra vite. Ton job : connaître TON moteur.
Deux joueurs peuvent aller aussi vite… en courant complètement différemment. L'un carbure à la force, l'autre à la vitesse pure. Et ça change tout ce qu'ils doivent travailler.
Analyse vidéo de sprint. Je regarde trois choses concrètes — chacune illustrée sur ta propre course.
L'angle de ta poussée. Ta force part vers l'avant, ou tu montes sur place ?
La vitesse à laquelle tu ramènes et replaces ta jambe, depuis la hanche.
Le temps passé au sol. Court et rigide = tu rebondis. Long = tu fuis de la force.
L'analyse te donne un score sur chaque qualité. C'est ça qui dit où tu perds du temps : manque de force ? de vitesse ? switching des hanches ? un problème de pied ? un contact time trop long ? une asymétrie ? rapide sur 10 m mais pas sur 40 ?
C'est une carte. Elle montre exactement où mettre l'énergie. Deux joueurs avec le même chrono peuvent avoir des radars opposés — et donc des programmes opposés.
Rapide sur 10 m mais qui décroche sur 40 ? Ton problème n'est pas l'accélération, c'est ta vitesse max. Explosif mais asymétrique ? On règle d'abord le côté faible. On ne devine pas. On lit la donnée.
Deux joueurs, deux radars différents = deux programmes différents. C'est aussi simple, et aussi négligé que ça.
Il existe des milliers d'exercices — j'en ai plus de 1000 dans ma bibliothèque. Si ton problème est à la cheville et qu'on te donne du travail de genou, tu ne progresses pas. Si tu manques de force dans la poussée du gros orteil mais que tu travailles ailleurs, tu stagnes. Le bon exercice, c'est celui qui cible ton facteur limitant — à la bonne amplitude.
Un pro de 19 ans n'aura jamais le même plan qu'un joueur de 29 ans qui s'entraîne depuis 10 ans. Le passé d'entraînement, le vécu de blessures, le niveau de base : tout change ce que ton corps peut encaisser et ce dont il a besoin maintenant.
Ton corps progresse quand tu lui demandes un peu plus… et qu'il s'adapte. La surcharge progressive, c'est exactement ça : ajouter un peu de difficulté à chaque étape — plus de charge, plus de vitesse, plus de volume — pour le forcer à monter d'un cran.
Mais c'est un équilibre. Trop vite, tu te blesses ou tu accumules trop de fatigue — et tu n'es plus performant en match. Trop lent, tu ne vois pas de résultats sur ta vitesse. Et tu joues le week-end : le programme doit te faire progresser sans jamais casser ta perf. Ce dosage, c'est là que le suivi fait toute la différence.
Fondations et qualité de mouvement.
On charge, on monte l'intensité pas à pas.
Exercices exigeants, ciblés sur ton point faible.
Transfert en match, autour du calendrier.
C'est là que le suivi individualisé fait la différence : chaque joueur a des séances différentes, ajustées semaine après semaine. Pas une recette — un pilotage.
Tu viens de voir tout ce qui fait la vitesse. Le vrai game-changer, c'est de l'appliquer à TON profil : ta course analysée en vidéo, tes tests, ton facteur limitant, et un plan piloté semaine après semaine. C'est là que ça décolle vraiment.
Places limitées chaque mois, pour garder un vrai suivi de chaque joueur.
Me faire accompagner → WhatsAppDes joueurs qui ont arrêté de bosser au feeling — et qui l'ont senti en match.
Sprint 10 m : 1,90 s → 1,64 s
Vitesse max : 32 → 35 km/h
Sprint 10 m : 1,90 s → 1,73 s
Astuce : ajoute leurs mots (captures de messages) et des vidéos avant/après pour renforcer encore la preuve.
On analyse ta course et on construit ton plan.
Il n'existe pas UNE bonne façon de courir. Chacun a sa technique, ses forces, ses faiblesses. Certaines choses se corrigent — et le gain est énorme. Regarde :
En salle et sur le terrain. Clique sur un levier : son rôle et ses exercices — avec une vidéo de démo pour chaque exo (je te montre exactement comment faire). Ce qu'on travaille dépend de TON bilan.
Plus tu as de force, plus c'est facile de la transformer en vitesse : elle te permet de recruter un maximum d'unités motrices pour la produire.
On adapte les angles & les muscles selon tes points faibles (pied, genou…). Remplace chaque ▶ par ta vidéo.
Apprendre à décharger tes unités motrices le plus vite possible. C'est ce qui transforme ta force en explosivité.
Beaucoup de joueurs perdent de la vitesse sur leurs premiers pas et leur mécanique. On nettoie la course pour ne plus gaspiller d'énergie.
Le travail le plus direct : courir vite, avec les bons formats. Au moins une séance par semaine.
Variantes selon ton niveau. Au moins 1 séance/semaine.
La vitesse ne sert à rien si tu ne peux pas l'utiliser dans le jeu : freiner, réarmer, repartir dans différentes angulations.
Si tu manques d'amplitude, c'est souvent par là qu'il faut commencer — pour progresser et éviter les blessures. Hanches, genoux, chevilles : ça dépend de ton profil.
Pour tenir sur tout un match : enchaîner des sprints sans perdre en qualité. Ex : sprints de 40 m avec 30 s de récup. Souvent déjà couvert par le club et les matchs — on l'ajoute au cas par cas.
Le meilleur exemple, c'est moi. Voici mon analyse, mes points forts et faibles, et le plan pas à pas qu'on en tire.
Ce que le bilan révèle : beaucoup de force, mais je reste trop longtemps au sol et ma projection manque. En creusant, mon pied gauche est plus lent — gros orteil bien plus petit à gauche + un souci de projection. Un autre joueur aurait un plan complètement différent : voilà pourquoi on analyse avant de programmer.
Mobilité de hanche pour libérer la projection.
Renforcer le pied / orteil gauche, corriger l'asymétrie.
Gros focus pliométrie pour raccourcir le temps au sol.
Sprints terrain : la technique est bonne, on capitalise.
Je suis préparateur physique spécialisé vitesse & explosivité pour footballeurs. Ancien joueur passé par le semi-pro, je sais ce que c'est de vouloir passer un cap et de sentir que sa vitesse te bloque.
Ce qui me passionne, c'est l'individualisation : décortiquer la course d'un joueur, trouver LE détail qui le débloque, et lui construire un plan fait pour lui. Pas des exos au hasard — une méthode, mesurée, ajustée.
Analyse vidéo de sprint, vitesse max, explosivité. On établit ton radar et ton facteur limitant.
Un plan pour ton profil, ton âge, ton passé et ton calendrier. Surcharge progressive pilotée.
On mesure, on ajuste chaque semaine. Objectif : que ça se transfère en match.
Un coach ou un prépa en club gère un groupe entier — c'est difficile pour lui de faire de l'individuel. Mon objectif, c'est d'aller chercher les petits détails qui te rendent beaucoup plus complet. Aujourd'hui, aucun joueur pro n'est sans préparateur physique — et pourtant ils sont dans les meilleurs clubs du monde. C'est exactement ces détails qu'on va chercher chez toi.
Oui, vraiment — j'accompagne du niveau amateur jusqu'à la Ligue 2. Programme sur l'application, analyse de ta course, tests, suivi au quotidien. On va beaucoup plus loin que tu ne le penses. Regarde la vidéo au-dessus, où j'explique comment j'accompagne les joueurs.
De ~7-8 ans à tout âge : amateurs comme professionnels. Je m'adapte vraiment au joueur. Pour les parents, j'ai aussi un accompagnement à part. J'ai plusieurs offres — écris-moi sur WhatsApp et on voit ce qu'il te faut.
Les premiers résultats arrivent assez vite, parce qu'on change toute ta méthode d'entraînement avec les tests. Au bout d'un mois, tu vois déjà des résultats. Ensuite, c'est un travail constant — la vitesse se construit sur toute une carrière.
Ça dépend de la formule et du programme. Envoie-moi un message sur WhatsApp et on regarde ensemble ce qui te convient.
J'ai très peu de places, parce que je fais du très personnalisé. Écris-moi sur WhatsApp : on discute selon tes besoins et on voit comment je peux t'accompagner. Si tu veux avancer, c'est par là.
Tu as déjà une tonne de valeur sur cette page. Si tu veux la transformer en résultats — ta course analysée, un plan fait pour toi, un suivi qui te fait vraiment progresser — écris-moi.
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